Aqiqa : comment raser le nouveau né ?

Le rasage de la tête d’un nouveau-né est un acte considéré comme faisant partie de la sounnah, selon plusieurs récits rapportés par les hadiths. Le Prophète ﷺ a sacrifié un mouton pour son fils Al-Haşane et a demandé à Fâtima de lui raser la tête et de faire une aumône en argent en fonction du poids de ses cheveux, qui s’élevait à environ un dirham. Ce récit est rapporté par At-Tirmidhî. Pourquoi et quand les couper ? La pratique de la sounnah pour un nouveau né est très bénéfique pour celui-ci. Il peut profiter des avantages de cette adoration en bénéficiant de la protection d’Allah. En observant cette sounnah, nous exprimons notre gratitude à Allah pour nous avoir donné cet enfant. Il est donc important de prier pour lui, pour qu’il devienne une source de bénédiction. Le rite du rasage des cheveux du nouveau-né peut être accompli le 7ème jour de la vie de l’enfant, conjointement à son Aqiqa. Cependant, si cela n’est pas réalisable, il est permis de le faire aux jours 14 ou 21 de la vie du bébé. Est-ce obligatoire ? Le rasage des cheveux d’un nouveau-né n’est pas une obligation en Islam, mais plutôt une coutume fortement recommandée appelée sounnah. Cependant, les avis des savants divergent quant au rasage des cheveux d’un nouveau-né fille. La plupart considèrent qu’il n’y a pas de différence entre un garçon et une fille pour cette coutume, tandis que l’école Hanbalite affirme que seul le garçon doit être rasé. Différences entre le garçon et la fille ? Les hadiths qui recommandent de raser les cheveux des nouveau-nés ne font aucune distinction entre les garçons et les filles. Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a enseigné que les femmes et les hommes sont équivalents en termes de jugements religieux. Par conséquent, ce qui est affirmé pour les hommes s’applique également aux femmes. Ce n’est que l’avis de certains hanbalites qui excluent les femmes, à moins que preuve contraire ne soit apportée. Selon l’Imam ‘Abd Ar-Razzâq dans son ouvrage intitulé « Mousannaf », la fille du Prophète ﷺ, Fâtima, ordonnait de raser les cheveux de chaque enfant nouveau-né. Elle donnait en aumône l’équivalent du poids des cheveux en argent. Ses enfants, qui incluent Al-Hasane, Al-Husayne, Oum Kalthoum et Zaynab, ont été soumis à cette pratique. Cela renforce l’idée que le rasage des cheveux du nouveau-né est recommandé pour les garçons et les filles sans distinction.
Doit-on raser les cheveux d’un bébé fille ?

Les hadiths qui commandent de raser les cheveux du nouveau-né incluent sans distinction les garçons et les filles, car le terme « nouveau-né » désigne les deux sans distinction, selon le hadith du Prophète selon lequel « Les femmes sont égales aux hommes en ce qui concerne les jugements religieux. Il existe des avis divergents parmi les oulémas quant à savoir si raser la tête de la fille le septième jour de sa naissance après avoir fait le sacrifice de la ‘aqîqa est une Sunna ou une obligation. Cependant, la majorité d’entre eux est d’avis que cette Sunna s’applique aussi bien aux garçons qu’aux filles. Samura ibn Djundub a rapporté que le Prophète a déclaré que l’enfant dépend d’une immolation rituelle (‘Aqîqa) le septième jour après sa naissance, jour où on lui rase le crâne et où on lui donne un prénom. Ce hadith est général et s’applique aussi bien aux garçons qu’aux filles. Il existe des différences entre garçon et fille concernant la ‘aqiqa mais pas sur le rasage. Al-Nawawî a déclaré que raser le crâne du nouveau-né le septième jour de sa naissance est recommandé, et cela s’applique aussi bien aux garçons qu’aux filles. Cependant, l’école hanbalite est d’avis que seul le garçon doit être rasé, et non la fille. Malgré cela, l’avis prépondérant est que la Sunna de raser le crâne du nouveau-né s’applique aussi bien aux garçons qu’aux filles. Le hadith connu, selon lequel le Messager d’Allah a interdit à la femme de se raser le crâne, a été déclaré faible par al-Albânî et ne concerne pas la fille qui vient de naître. Ainsi, la Sunna consiste à raser le crâne de la fille qui vient de naître et à faire une aumône équivalente à son poids des cheveux en argent, tout comme pour le garçon qui vient de naître. En fin de compte, Allah sait mieux.
Qui doit réaliser la ‘aqiqa ?

Le sacrifice d’Al-‘Aqiqa pour le nouveau-né est considéré comme une sunna fortement recommandée selon les hadiths pour celui qui est responsable de subvenir aux besoins de l’enfant. Le père est généralement celui qui doit l’effectuer, mais il peut être réalisé par une autre personne si le père donne son autorisation. Que disent les oulémas ? Selon l’Encyclopédie du fiqh, selon l’école chafiite, c’est l’ascendant en charge de l’enfant qui doit effectuer la ‘Aqiqa avec ses propres biens et non pas avec les biens de l’enfant. Toutefois, une personne qui n’a pas le devoir de subvenir aux besoins de l’enfant ne peut effectuer cette sunna qu’après avoir obtenu l’accord de celui qui a ce devoir. Selon l’école hanbalite, c’est le père de l’enfant qui est responsable d’effectuer le sacrifice d’al-Aqiqa. Si le père est incapable de le faire (en raison de la mort, de l’absence, etc.) ou refuse de le faire, une autre personne peut le faire à sa place, mais elle ne recevra pas le même mérite. Quelle est la sunna ? Le Prophète ﷺ a effectué le sacrifice d’al-Aqiqa pour ses petits-fils al-Hassan et al-Husayn en raison de son rang supérieur parmi les croyants, dépassant celui des croyants les uns envers les autres. Il est recommandé de sacrifier deux moutons pour un garçon, mais un seul suffit. Selon Al-Nawâwi dans son livre Al-Majmû’, la sunna est de sacrifier deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille, mais un seul peut également être suffisant pour un garçon. La responsabilité de la ‘Aqiqa est celle du père La réalisation de la ‘Aqiqa est d’abord de la responsabilité du père du nouveau-né, mais si ce dernier est incapable de le faire, une autre personne peut l’effectuer avec l’accord du père. Cette pratique fortement recommandée peut également être effectuée par la mère en cas d’absence du père ou s’il est décédé. Cheikh Muhammad ibn al-Uthaymin a déclaré : « Il n’y a pas de problème si une personne fait le sacrifice pour une autre personne. Il est préférable que la personne qui effectue le sacrifice prononce le nom de la personne qui a mandaté ce sacrifice, mais s’il ne le fait pas, il n’y a pas de contrainte. » En cas de divorce, qui doit la réaliser ? En cas de divorce, selon les enseignements de l’Islam, c’est le père qui doit se charger de la ‘Aqiqa de l’enfant jusqu’à ce qu’il soit adulte ou commence à travailler. La mère n’est pas responsable de la ‘Aqiqa, sauf si elle le souhaite volontairement. Pour en savoir plus sur la délégation de la ‘aqiqa, lisez cet article.
Peut-on déléguer l’aqiqa à un autre ?

L’Aqiqa est un acte de piété très important en Islam. Cela consiste à sacrifier un animal, généralement un mouton ou plus. De nombreuses questions se posent au sujet de l’aqiqa : comment s’y prendre pour effectuer cette pratique ? Peut-on déléguer son aqiqa à quelqu’un d’autre ? Dans cet article, nous répondrons à ces questions et vous en apprendrez davantage sur l’aqiqa et ses origines. Puis-je déléguer mon aqiqa à quelqu’un d’autre ? Ceci est une question complexe à laquelle il n’existe pas de réponse simple. Dans l’ensemble, la plupart des juristes islamiques affirment que c’est possible, à condition que la personne désignée remplisse correctement les obligations de l’aqiqa. Cependant, certains juristes sont d’avis que vous ne devriez pas déléguer votre aqiqa à quelqu’un d’autre, car selon eux, le but ultime de l’aqiqa est de remercier Allah et de montrer sa gratitude pour les bienfaits qu’Il nous donne. Par conséquent, si vous souhaitez déléguer votre aqiqa, vous devrez veiller à choisir une personne digne de confiance qui comprendra pleinement l’importance de cet acte de piété et qui sera capable de le remplir correctement. Vous devrez également vous assurer qu’elle respecte scrupuleusement les rituels prescrits par l’Islam et qu’elle distribue ensuite la chair de l’animal à des gens dans le besoin. Qu’est ce que l’aqiqa ? L’Aqiqa est une pratique religieuse islamique qui consiste à sacrifier un animal, généralement un mouton ou plus, afin de remercier Allah pour le bienfait. Elle peut être faite à tout moment de l’année. Elle est traditionnellement associée à la naissance d’un nouveau-né et est souvent organisée par les parents dont le père doit sacrifier. Selon certaines traditions, le rite de l’aqiqa est également lié à la purification du nouveau-né. En effet, le nouveau-né est susceptible de porter les péchés de ses parents et doit donc être libéré de ce fardeau. Pour en savoir plus sur qui doit réaliser la ‘aqiqa, lisez cet article. Quelle est l’importance de l’aqiqa ? La célébration de l’aqiqa est considérée comme l’une des pratiques les plus importantes dans la religion musulmane. Ce sacrifice représente la gratitude et la soumission envers Allah et permet de promouvoir l’amour et l’harmonie entre les personnes. En outre, l’aqiqa est également considérée comme une excellente occasion de faire preuve de générosité et de charité. Selon le hadith, le Prophète Muhammad (paix et bénédictions sur lui) a instruit les gens à donner la viande de l’aqiqa aux pauvres et aux nécessiteux. Cela rend le sacrifice encore plus significatif car il aide à nourrir les affamés et à partager le bonheur avec les autres. Comment effectuer l’aqiqa ? Une fois que la date de l’aqiqa a été fixée, il y a plusieurs étapes à suivre avant de procéder au sacrifice proprement dit. Tout d’abord, vous devrez acheter un bélier ou un mouton, ou plus si vous le souhaitez, selon votre budget. La plupart des mosquées offrent des services d’achat d’animaux qui vous permettent de trouver les meilleures options possibles. Ensuite, vous devrez nommer le bélier ou le mouton en prononçant le nom du nouveau-né. Après le sacrifice, vous devrez distribuer la chair de la bête à des membres de la famille et à des amis proches et à des pauvres et à des nécessiteux. Quelles sont les différentes formes de sacrifice ? D’autre part, l’Oudhiya est un autre type de sacrifice qui est généralement exigé lors du Hadj et consiste à sacrifier un mouton ou un bélier. Cette pratique est censée servir de rappel de la foi et de la patience des prophètes Abraham et Ismaël et est également considérée comme une forme de culte et d’adoration pour Dieu. En conclusion, l’aqiqa est une pratique religieuse très importante dans la religion musulmane. Il s’agit d’un acte de piété qui consiste à sacrifier un animal afin de remercier Allah et de montrer Sa gratitude pour Ses bienfaits. Bien que la plupart des juristes musulmans estiment qu’il est possible de déléguer son aqiqa à quelqu’un d’autre, il est recommandé de choisir une personne digne de confiance et de veiller à ce que les rites de l’aqiqa soient scrupuleusement respectés.
Quelles différences entre les garçons et les filles en ‘aqiqa ?

Selon la sunna, il est recommandé de sacrifier deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille. Il est de meilleure qualité si les deux moutons sont les plus proches possible en termes d’âge, de taille et de poids. Si seulement un mouton peut être trouvé pour un garçon, cela suffit, mais s’il est possible d’en avoir deux, cela est préférable. Pourquoi est-il préférable de sacrifier plus pour un garçon ? En ce qui concerne la raison pour laquelle deux moutons sont égorgés pour un garçon et un seul pour une fille, certains savants ont suggéré que cela peut représenter la supériorité de l’homme sur la femme. Cependant, cette pratique est une législation divine édictée par Allah et il ne convient pas de poser des questions sur ses décisions. Il est à noter que même si la sunna recommande deux moutons pour un garçon, égorger un seul mouton pour son Aqiqa est également acceptable, car le Prophète (paix et bénédictions sur lui) n’a égorgé qu’un seul mouton pour les Aqiqas d’Al-Hasan et Al-Hussein. Y a-t-il une différence entre les hommes et les femmes en Islam ? D’après la Sagesse et la Justice divine, Allah n’a pas établi de différence entre les hommes et les femmes en ce qui concerne les devoirs et les droits, ni en ce qui concerne les récompenses et les punitions. Toutefois, l’Islam a fait une distinction entre les hommes et les femmes pour certains verdicts en raison des différences physiologiques et psychologiques entre les deux sexes. Comme les hommes ont une constitution physique plus robuste et un caractère plus fort, ils sont considérés plus adaptés pour le travail ardu, la réalisation de gains financiers et les efforts nécessaires pour le bien-être de la famille. Par conséquent, il leur est confié l’autorité sur leur famille et leur maison en tant qu’obligation et non en tant qu’honneur. À l’inverse, les femmes ont une nature plus douce et affective, elles sont donc plus adaptées à la responsabilité de l’éducation des enfants et à la prise en charge des tâches domestiques, une tâche importante. Ce principe s’applique à tout verdict distinguant les hommes des femmes : l’Islam tient compte des spécificités et des particularités naturelles de chaque sexe. La pratique de la Aqiqa pour ceux qui ont les moyens financiers est considérée comme une sunna pour les deux garçons et les filles, selon la majorité des savants religieux, ainsi que des compagnons du Prophète, des tabi’i et des générations pieuses qui ont suivi. Ce rite est célébré après la naissance d’un bébé musulman et il a été pratiqué par le noble Prophète (paix et salut sur lui). Cependant, la question se pose de savoir si la Aqiqa est similaire pour les deux sexes.
Quel animal choisir pour la Aqiqa ?

La Aqiqa est un acte très important dans l’Islam. Il s’agit de sacrifier un animal (mouton, chèvre ou agneau) au nom du nouveau-né le 7ème jour après sa naissance afin d’obtenir des bénédictions et de marquer son entrée dans le monde. Choisir correctement son animal pour la Aqiqa est une décision très importante et il y a plusieurs facteurs à prendre en considération. Les critères pour choisir son animal pour la Aqiqa Choisir un animal pour la Aqiqa est un moment spécial qui devra être pris très au sérieux. Il existe différents critères à prendre en compte pour sélectionner la meilleure bête possible. Le nombre Selon l’enseignement islamique, il y a des différences entre fille et garçon et il est recommandé d’effectuer la Aqiqa avec un seul animal pour une fille et deux pour un garçon :soit un mouton, une chèvre ou un agneau. La taille de l’animal variera en fonction de la taille de la famille et de son budget. La majorité des gens préfère offrir un mouton car c’est l’animal religieusement le plus approprié. Cependant, Le Prophète ﷺ a déclaré que le meilleur sacrifice est celui qui coûte cher et est très gras, selon ce qui est rapporté par Ahmad. L’âge Lors du choix d’un animal pour la Aqiqa, l’âge est très important. Selon l’enseignement islamique, l’animal doit être âgé d’au moins 2 ans. La santé et l’aspect physique Il est également important que l’animal soit en bonne santé et ait l’air beau et fort. L’animal devrait exister sans maladies visibles et ne pas avoir de blessures apparentes. Il doit être propre et entretenu et avoir un poids normal. Abd Ad Salam Ibn Abd Allah As Soulaymân affirme que ce n’est pas permis de choisir un animal qui claudique, qui a une jambe brisée, qui est malade ou qui a un œil percé, ni de vendre sa viande ou sa fourrure. Il est de votre devoir de manger une partie de l’animal, de donner une partie en aumône et d’offrir une troisième partie à des personnes de votre choix. Lors du sacrifice, si vous souhaitez en savoir plus sur que dire avant d’égorger le mouton, lisez cet article.
Que faire pour la ’aqiqa d’un mort-né ?

Il existe des divergences d’opinions quant au sacrifice de la ‘Aqiqa en cas de naissance d’un enfant mort-né. Certains savants considèrent que si l’âme a été insufflée dans le fœtus, il est considéré comme un être humain et un sacrifice doit être effectué. D’autres considèrent qu’il n’y a pas de sacrifice à effectuer dans ce cas. Dans le cas d’un fœtus qui meurt avant l’insufflation de l’âme, il n’y a pas de sacrifice, car il n’est pas considéré comme un être humain. Il existe également deux opinions quant au sacrifice dans le cas où l’enfant naît mort-né après l’insufflation de l’âme. Quant à l’enfant qui naît et meurt avant le 7ème jour, là aussi, il existe deux opinions, mais l’avis recommandant un sacrifice est plus fort. Enfin, si l’enfant survive jusqu’au 7ème jour, un sacrifice doit être effectué. En conclusion, ce thème est controversé parmi les savants. Il est donc conseillé de consulter les experts religieux de votre ville ou mosquée pour obtenir une réponse définitive. Que Dieu aide et console les familles qui ont perdu un enfant, qu’Il nous permette de surmonter les épreuves de la vie avec patience. Qu’Il nous pardonne nos erreurs et nous inclue parmi les bienfaiteurs.
Comment annoncer la naissance d’un nouveau-né en Islam ?

Les enfants sont considérés comme une bénédiction divine pour leurs parents, apportant de la joie et de la vivacité à leur vie. Ils réjouissent le cœur, éveillent l’âme et sont un réel bonheur pour les yeux. Ils sont perçus comme un fruit qui promet un avenir heureux. « Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit. » [Noble Coran 17:24] Le Prophète, paix et bénédiction soient sur lui, a été un guide et un modèle pour les musulmans en enseignant les pratiques islamiques les plus appropriées pour adorer leur Seigneur. Cependant, un grand nombre d’entre eux ont dévié de ses enseignements purs et ont choisi des pratiques dénuées de valeur plutôt que de suivre l’exemple qu’il a donné. Voici les enseignements du Prophète ﷺ en ce qui concerne les enfants : Encouragement à avoir des enfants D’après le Coran, Allah dit : « Cohabitez donc avec elles (vos épouses) et cherchez ce qu’Allah a prescrit en votre faveur. » [Noble Coran 2:187] Le Prophète a dit : « Mariage avec une femme douce et fertile est préférable, car je me vante de votre nombre par rapport aux autres communautés. » [Abou Dawoud] Il est important que les parents éduquent leurs enfants selon la droiture, ce qui assurera une vie meilleure ici-bas et après la mort. Le Messager d’Allah a dit : « Un serviteur verra son rang élevé et demandera : Ô Seigneur, comment est-ce arrivé ? Il sera répondu : c’est grâce à tes enfants qui ont imploré pour ton pardon. » [Ibn Majah] Ceci s’applique aux garçons et aux filles, et l’Islam encourage l’éducation des filles et condamne la tristesse causée par la naissance d’une fille chez certains. Le Messager d’Allah a montré la valeur élevée de la naissance d’une fille en disant : « Quiconque élève deux filles jusqu’à l’âge adulte – lui et moi viendrons le jour du jugement (comme cela) – et il montra ses deux doigts collés l’un à l’autre. » [Muslim] Annoncer la naissance est légiféré Les membres de la famille qui attendent la naissance doivent être informés rapidement pour qu’ils puissent se réjouir, féliciter les parents et faire des invocations pour l’enfant. Allah mentionne comment la naissance de Yahya a été annoncée à Zacharie : « Les Anges l’ont appelé alors qu’il priait dans le Sanctuaire : « Voici qu’Allah vous annonce la naissance de Yahya, confirmateur d’une parole d’Allah. » [Noble Coran 3:39] Tahnik Tahnik est l’acte de ramollir une datte et de la frotter sur la bouche du nouveau-né juste après sa naissance. Cela se fait en plaçant un morceau de datte ramollie sur le doigt et en le frottant de gauche à droite dans la bouche du bébé. Si une datte sèche n’est pas disponible, une datte fraîche peut être utilisée, et si aucune datte n’est disponible, quelque chose de sucré peut être utilisé. [Fath 9/588] Il n’est pas obligatoire de mâcher la datte, mais elle peut être ramollie d’une autre manière. La pratique de mâcher la datte dans la Sunna était spécifique au Prophète Mohammed à cause de la bénédiction de sa salive. Imam Nawawi a déclaré que les ulémas sont d’accord sur le fait de recommander de pratiquer le Tahnik sur le nouveau-né à sa naissance. Aïcha a rapporté que lorsque des nouveau-nés étaient présentés au Prophète Mohammed, il faisait des invocations pour les bénir et frottait une datte mâchée sur leur palais. Le choix du prénom du nouveau né Quant au don d’un prénom à l’enfant, cela peut se faire le jour de sa naissance ou plus tard, le septième jour ou après, conformément à la Sunna. Les parents choisissent un prénom pour l’enfant, mais si ils ne sont pas d’accord, c’est au père de décider soit de le prénommer lui-même, soit de laisser la mère le faire. Ce droit appartient au père car l’enfant lui est attribué, selon ce qui est mentionné dans le Coran. D’autres personnes que les parents peuvent aussi prénommer l’enfant, comme le Prophète Mohammed l’a fait pour certains enfants de ses compagnons. Le prénom doit avoir une signification belle et louable, selon ce que le Prophète Mohammed a déclaré. Il est recommandé d’appeler son fils Abdullah (le serviteur d’Allah) ou un autre nom qui signifie « serviteur » suivi d’un des noms d’Allah. Il est également recommandé de donner à l’enfant le nom d’un prophète ou d’une personne pieuse, en espérant qu’il ou elle sera comme elle. Enfin, il est préférable de choisir un prénom qui a une bonne signification. « Il est interdit de donner des noms qui indiquent une soumission à une force autre qu’Allah, tels que Abdarrassoul ou Abdannabi, ainsi que des noms d’incroyants tels que Georges, Michel ou Suzanne. Les noms de tyran ou de personnes malveillantes comme Pharaon, Qaron et Abou Lahab doivent être évités. L’Imam Malik déconseille également de donner des prénoms inspirés des titres de sourates du Coran, tels que Ta-Ha et Ya-sin, car aucun hadith authentique ne les attribue au Prophète ﷺ. » Quid de la ‘aqiqa ? Pour célébrer la naissance de l’enfant et remercier Allah, il est recommandé de sacrifier un mouton après le septième jour de la naissance. Selon le Prophète ﷺ, tout enfant a droit à une « Aqiqah » qui doit être effectuée en son septième jour, et il est alors donné un nom et sa tête est rasée. Si l’enfant ne l’a jamais reçue, alors l’enfant devenu adulte se doit de faire la ‘aqiqa pour lui-même. Si l’enfant est un garçon, deux moutons sont sacrifiés, tandis qu’un seul mouton est sacrifié pour une fille. Cette opinion est partagée par la plupart des ulémas et des compagnons. Le Prophète ﷺ a déclaré que « pour un garçon, deux moutons identiques ; pour une fille, un seul. » Il est permis de sacrifier un mouton mâle ou femelle, ou même un bouc. Cependant, les opinions des ulémas divergent quant à l’utilisation d’autres animaux. Le père ou un proche parent doit effectuer l’égorgement, car le Prophète ﷺ l’a fait pour ses deux petits-fils. Il est nécessaire de mentionner le nom d’Allah lors
La Aqiqa en tant qu’adulte est-elle obligatoire ?

En ce qui concerne la Aqiqa, après la naissance d’un enfant, certains savants considèrent qu’il est fortement recommandé, et d’autres considèrent qu’il est obligatoire, d’égorger deux moutons pour un garçon et un pour une fille. Il est important de noter que les avis juridiques varient en fonction de l’école juridique que l’on étudie. Certaines fatwas seront discutées dans l’article. Quand dois-je faire la Aqiqa ? Il est également mentionné que la Aqiqa peut être effectuée le 7ème jour après la naissance, mais elle peut aussi être effectuée le 14e ou le 21e jour. Aïcha a dit que si la Aqiqa n’a pas eu lieu le 7ème jour, elle peut être effectuée le 14e jour, sinon le 21e jour. Il existe une divergence d’opinions parmi les ulémas concernant l’adulte qui n’a pas effectué la Aqiqa, mais certains considèrent que c’est préférable pour les Chaféites et d’autres pour les ulémas tels que l’Imam Ataa et Hassan, ainsi que certains Hanbalites. Il est fortement conseillé de consulter un professeur de fiqh ou un mufti compétent pour en savoir plus sur les règles. Dans le cadre d’un enfant mort né, il se peut que la ‘Aqiqa soit obligatoire dans certains cas. Et si mes parents n’ont pas fait de ‘aqiqa pour moi quand j’étais enfant ? En ce qui concerne la question de savoir si un adulte qui n’a pas eu de « Akika » pendant son enfance doit ou non égorger lui-même, les Oulémas ont des opinions divergentes. Certains pensent qu’il n’en a pas besoin, tandis que les chaféites considèrent qu’il est préférable pour lui de le faire, ainsi que d’autres Oulémas comme les imams Ataa, Hassane et certains hanbalites. Nous espérons que celui qui choisit de faire une « Aqiqa » en égorgeant un mouton pour lui-même sera récompensé pour cela. Est-ce que la aqiqa effectuée par un adulte pour lui-même est considérée valable ? Il a été rapporté d’après Anas ibn Malik qu’après la Révélation, le Prophète ﷺ a accompli la aqiqa pour lui-même, selon deux voies de transmission dans la Sounna. Certains prédécesseurs l’ont également pratiquée. Ibn Sirine a dit : « Si je savais que la aqiqa n’a pas été accomplie pour moi, je le ferais », tandis qu’Al-Hasan Al-Basri a déclaré : « Si la aqiqa n’a pas été accomplie pour toi, fais-le pour toi-même, même en tant qu’adulte. » Il est donc recommandé que l’homme accomplisse la aqiqa pour lui-même au lieu de son père, car la naşika est obligatoire pour le père selon le plus fort des deux avis. Cette obligation persiste même avec l’âge, en fonction de la situation du concerné. Si le père ne l’a pas fait, il est permis qu’une autre personne le fasse à sa place, car la aqiqa est considérée comme une adoration financière pour laquelle il est légal de déléguer, comme la zakat, les dons et d’autres adorations financières. En raison des différents avis et du fait qu’ils ne sont pas tous mentionnés, il est conseillé de se référer à l’école religieuse que vous suivez et de consulter vos enseignants, comme nous vous l’avons suggéré précédemment. Pour les enfants, il n’y a pas de panique ! Si la aqiqa n’a pas été accomplie avant le 21e jour, il est possible de la faire plus tard, bien que ce soit préférable de le faire le plus tôt possible.
Ressources financières non suffisantes pour la Aqiqa

La personne qui ne dispose pas des ressources financières pour accomplir la aqiqa de son enfant. Si vous êtes dans l’impossibilité financière de faire le sacrifice, vous êtes exempté, selon les paroles d’Allah (traduction rapprochée) : Craignez Allah, donc autant que vous pouvez (Sourate 64 verset 16). Il dit aussi (traduction rapprochée) : » Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité » (Sourate 2, verset 286) Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit : Lorsque je vous donne un ordre, faites-le dans la mesure de vos moyens. Selon Cheikh Al-Uthaymin, une personne qui se trouve dans un état de pauvreté au moment de la naissance de son enfant est exemptée d’effectuer l’Aqiqa, car les obligations religieuses ne sont pas imposées lorsqu’une personne est dans l’incapacité de les accomplir. Même si les parents ont l’habitude d’effectuer la ‘Aqiqa mais sont dans l’incapacité de le faire à un moment donné, Allah les récompensera pour leur intention. Pour en savoir plus sur le fait de déléguer la ‘aqiqa à une autre personne, lisez cet article.
